Mes mains
Mes mains qui te touche, qui te sente,
mes mains qui te caresses, et te frôle,
tendu vers le vide que ton corps aimant a laisser
sur la couche de nos ébats passé,
Réunis et tendu vers le ciel, elles implorent l'ombre d'un dieu
qui n'es pas l'homme qu'il prétend,
prises de passions, elles peuvent tuer, que de combats vécus,
de plaies et de cicatrices, sans que nul attention ne leurs soit porter,
Que de combats menée et quand enfin poser a terre,
elles s'avouent vaincu et que les poings qui se serrent,
apporte la raison, elles enserrent la tête,
en se demandant le mal qu'elles ont bien pu faire?.